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Témoignage de Stéphane TCHUNG-MING

Chercheur en économie

Diplômé de l’École nationale supérieure des Mines de Saint-Etienne

Mastère spécialisé Optimisation des systèmes énergétiques, École des Mines de Paris à Sophia Antipolis

Stéphane Tchung-Ming

Localisation : site de Rueil-Malmaison

Comment êtes-vous arrivé à IFP Energies nouvelles ?

La fin de mon école d’ingénieur a coïncidé avec le début du projet de libéralisation du marché de l’énergie en Europe. Ce domaine me paraissait particulièrement intéressant et, ne souhaitant pas entrer dans la vie active sans avoir acquis des connaissances à ce niveau, j’ai effectué un mastère spécialisé dans l’optimisation des systèmes énergétiques à l’École des Mines de Paris à Sophia Antipolis.
Ensuite, j’ai poursuivi mes études par une thèse portant sur l’organisation du marché européen du gaz, que j’ai réalisée en alternance à IFPEN et à GDF-Suez.
A l’issue de ma thèse, IFPEN jugeant mon profil intéressant m’a proposé un CDI et c’est ainsi que j’ai été embauché au sein de la direction Économie et Veille, en février 2008.

En quoi consiste votre métier ?

Mon travail comporte deux volets. Le premier consiste à réaliser des analyses environnementales sur différentes filières énergétiques comme par exemple les filières de production de biocarburants, de carburants de synthèses ou encore de biogaz ou d’électricité, etc.
Le deuxième aspect concerne la recherche sur l’organisation et le fonctionnement des marchés énergétiques, notamment celui du gaz. Cette partie, plus prospective, s’inscrit dans la continuité de mon travail de thèse.

A quoi ressemble une journée type ?

Mon travail est très varié. Néanmoins, je peux distinguer les activités relatives aux études et celles qui sont liées à la recherche.
Les études naissent des demandes de nos clients tant internes qu’externes (entreprises des consortiums auxquels participe IFPEN ou toute entreprise faisant appel à notre expertise pour les analyses technico-économiques). En général, on commence par l'identification des besoins, suivie par de la recherche bibliographique pour établir un état de l'art le plus exhaustif possible sur le sujet. Il peut éventuellement y avoir de la modélisation et du calcul. En parallèle, je travaille en binôme avec mes collègues spécialistes des analyses environnementales pour confronter nos idées. Et finalement, je formalise et rédige l’étude elle-même.
Concernant le travail de recherche, les étapes sont moins tranchées que pour les études. C'est beaucoup de lecture de la presse, y compris celle des alertes que l’on reçoit sur l’actualité dans l’industrie (fusions, acquisitions, etc.), de discussions et d’échanges pour construire une réflexion structurée. Enfin, nos travaux sont présentés en conférence ou publiés lorsqu'on a abouti aux résultats.
De plus, parmi les activités de recherche, je participe également au suivi des thèses en économie.

Qu'est-ce qui vous plaît dans votre métier ?

Le travail d’un économiste ne consiste pas tant à apporter des réponses qu’à chercher à comprendre, à analyser le monde qui nous entoure. De fait, comprendre ce qui se passe aujourd’hui, permet d’aider à prendre les meilleures décisions possibles pour l’avenir.
Cela me passionne d’extraire des questions pertinentes à partir de problématiques si complexes qu’il est difficile de les appréhender dans leur intégralité, et d’arriver à en donner une analyse intelligible.
Ce qui me plaît aussi c’est d'aborder en parallèle des problèmes concrets, par le biais des études, et les aspects plus théoriques de la recherche, pour apporter un nouvel éclairage, une nouvelle méthodologie, de nouveaux modèles d'aide à l'optimisation des processus régissant les marchés énergétiques. Les deux (études et recherche) se complètent très bien : ils sont interdépendants.

Quelles qualités sont indispensables dans votre métier ?

Il faut avant tout posséder un sens poussé de l’organisation et du bon sens, surtout dans le domaine des études qui nécessitent de passer en permanence et très rapidement, d’un sujet à l’autre. Ceci d’autant plus que ces sujets à traiter sont très différents et qu’il y a beaucoup de projets à mener en même temps.
D’autres qualités concernent davantage le métier de chercheur : persévérance, ténacité, mais aussi créativité, intuition. De plus, l’économie étant une science humaine où l’incertitude liée au comportement humain est omniprésente, le sens de l’interprétation est également une qualité importante.

Comment voyez-vous votre évolution ?

Mon arrivée dans l'entreprise est toute récente. Pour l’heure, il faut que je m’approprie mon poste et que je me fasse progressivement une idée plus précise des autres problématiques abordées au sein de ma direction. J’ai beaucoup de choses à apprendre.
En parallèle, je voudrais également pouvoir valoriser les travaux de recherche effectués lors de ma thèse.

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