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Chimie du végétal

La chimie biosourcée est aujourd'hui considérée comme une voie réaliste pouvant  permettre de produire la plupart des grands intermédiaires pétrochimiques actuellement issus des ressources fossiles.
  
IFPEN a fait le choix, suite à une analyse stratégique, d'en faire un de ses principaux axes de développement.

Plastiques biosourcés issus de la chimie du végétal

Il s'agit d'abord de remplacer des oléfines et dioléfines de base par des oléfines et dioléfines biosourcées pour répondre à la demande des consommateurs, notamment pour les plastiques biosourcés.
  
L'intérêt est bien entendu de disposer de ces produits dans une démarche de développement durable.

Deux cibles principales :

  • la substitution des intermédiaires issus de la pétrochimie (éthylène, propylène, butènes, etc.),
  • la génération de nouveaux intermédiaires (acides lactique, succinique, levulinique, etc.).

Par ailleurs, l'approvisionnement mondial en certaines oléfines (propylène et butadiène en particulier) est fortement perturbé depuis quelques années, en raison d'un déficit de production.
  
Cette situation est due au changement de l'approvisionnement des vapocraqueurs nord-américains, du naphta vers l'éthane (issu du gaz de schiste), qui crée un appel d'air pour d'autres procédés de production, y compris à partir de ressources renouvelables.
  
Pour IFPEN, toutes les approches – chimique, catalytique et biologique – sont envisagées pour y parvenir, à travers le développement de procédés, catalyseurs et biocatalyseurs adaptés au traitement de la biomasse.
  
C'est dans ce contexte qu'IFPEN, Total et Axens se sont associés en mars 2011 pour mettre au point une technologie pour produire du bioéthylène par déshydratation de l'éthanol issu d'une production fermentaire (l'éthylène entrant dans la fabrication de nombreux produits d'usage courant tels que les plastiques polyéthylènes : bouteilles, CD, vêtements, films emballages et protecteurs, accessoires véhicules, etc.).
  
Finalisé en 2012, le procédé Atol a intégré le portefeuille d'Axens, filiale d'IFPEN, et sa commercialisation a débuté fin 2013.

Autre grand projet lancé en 2013 : BioButterfly, qui vise à développer un procédé de production de butadiène biosourcé. Il associe Axens, IFPEN et Michelin et s'inscrit dans une stratégie de création d'une filière industrielle française de caoutchoucs biosourcés.
  
Le projet BioButterfly couvre l'ensemble des étapes de recherche et de développement du procédé, depuis les concepts scientifiques fondamentaux, en passant par la phase pilote, jusqu'à la validation sur un démonstrateur industriel. Il s'appuie sur la complémentarité des compétences et expertises des trois partenaires.

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Chiffre clé

15 %

C'est la part de matières premières d'origine végétale que l'industrie chimique française s'est engagée à utiliser en 2017.