Co-piloté par le CNRS et IFPEN pour le compte de l’Etat, et financé par France 2030, le Programme de recherche (PEPR) "Soutenir l'innovation pour développer de nouveaux procédés industriels largement décarbonés" est lancé, le 30 juin 2023. Doté d’un budget de 70 millions d’euros, ce programme s’intègre dans l’objectif de France 2030 de décarboner l’industrie. Il vise à accélérer le développement de technologies et de solutions de rupture pour aider l’industrie française à se décarboner.
IFPEN se positionne sur le recyclage avancé, appelé à jouer un rôle en complément du recyclage mécanique pour valoriser certains plastiques usagés. Ses travaux visent à mettre au point des technologies performantes à un coût économiquement acceptable.
Recyclage des plastiques Nos réseaux Pôle de compétitivité Axelera La thématique du recyclage chimique des plastiques est un axe important du pôle de compétitivité Axelera, dont IFPEN est membre fondateur. Petcore Europe Association, basée à Bruxelles, représentant la chaîne de valeur complète du PET en Europe AC2R L’Association alliance chimie
recyclage des métaux CONTEXTE ET ENJEUX Les innovations technologiques développées pour accompagner la transition énergétique font appel à des métaux dits critiques ou stratégiques. Il s’agit de minerais et de métaux raffinés utilisés pour : les véhicules électrifiés : cobalt, lanthan e, lithium, les piles à combustible : platine, palladium
Le stockage de l’énergie, enjeu majeur dans la transition énergétique, peut se faire sous différentes formes. Pour le stockage de chaleur, une des solutions développées à IFPEN est basée sur un lit
Le déploiement massif du captage et stockage du CO 2 (CSC), enjeu majeur pour la lutte contre le changement climatique, nécessite l’adoption conjointe de ces technologies par des acteurs indépendants
L’analyse du cycle de vie (ACV) est un outil d’évaluation des impacts environnementaux le plus souvent statique, linéaire et limité à la description des seuls flux physiques lorsqu’il s’agit d’évaluer
La transition énergétique nationale dépendra en grande partie de l’évolution de la consommation d’énergie des ménages. En 2015, le secteur résidentiel était à lui seul responsable de 30 % de la